Comme si la petite était venu frapper à la porte de la grande pour lui demander de l'aider..vide je suis...Regard subjectif, regard objectif , mais pas sur le même âge. Sa y est elle, est de retour, elle que je redouter tant...moi. Est ce qu'elle se manifeste pour que j'la libère ?Je ne sais pas , elle dit rien , mais elle est là...Toujours à la même période, celle qui a fait qu'elle est toujours là, cette période qu'elle déteste tant...et qu'elle voudrait oublier,pleurer..Mais comme si, pour l'autre c'était désormais du passé...Elle referme la porte...Et la petite aimerait bien avoir sa maman pour la consoler...mais comme à cette période, elle n'est pas là...Alors elle pleurera...puis arrêtera,partira, pour mieux revenir....L'année prochaine...
Alors qu'il faudrait juste que la grande prenne le courage de pleurer pour elle...
Il pleut, sur Paris
Et mon coeur fait l'mouchard
Mon âme s'est tarie
Encline, à s'émouvoir
Il pleut...
J'ai perdu mon humour
J'ai perdu mes amis
Les hommes dans les faubourgs
Ressemblent à des souris
Suis-je un chat de gouttière
Ou un persan banni,
Perdu dans c'matin de fer
Qui ressemble à la nuit ?
Est-ce le temps jaunit
Nos humbles compassions
Ou est-ce qu'il me punit
D'avoir toujours raison ?
Il pleut, sur mes idées
Je croyais aux convictions
Mais, sans humanité
Tout ça n'est qu'un bouillon
Il pleut, tant et si bien
Que je suis dans la pluie
Le passé qui revient
R'met d'la pluie sur la pluie
C'est sûr, mon seul bonheur
Fallait pas s'y fier
J'dégouline sur mon coeur
Quasiment pétrifié
Il pleut
Il pleut
C'est vrai que ça fait du bien
De pleuvoir à Madeleine
Faut qu'ce soit diluvien
Et que déborde la Seine
Personne n'en est témoin
Alors encore encore
J'vais pleuvoir jusqu'à demain
Et demain j'pleuvrai fort
Toutes les gouttes de mon corps
En ignorant le remord
Vu qu'j'préfererai être mort
Que d'reconnaître mes torts
Car, si je suis perdu
Si j'suis seul aujourd'hui
Je suis bien convaincu
Qu'c'est qu'il pleut sur Paris
Il pleuuuut
Il pleuuuut...
Les Wriggles, le Bouillon